Musique ='DDeux jours plus tard, la pluie qui tapée aux vitreaux de la petite chapelle furent rapeller à Cindy où elle était. Puis en un coup de torner elle sortie de ses pensées mais continua à fixer calmement le cerceuil de sa pauvre mère. Un gout a mer lui remonta dans la georges et du premier rang elle s'enfuit en courant par la porte, puis déglutit tout se qu'elle avait sur le coeur, comme si son incoscient repoussait ses larmes, sa tristesse et l'amour qu'elle avait toujours eu pour sa mère.
Elle restait là, sous la pluie ses larmes innondant un peut plus le sol transfomé en boue. Quand peut de temps après, tous sortirent tête baissée, tous abillié en noir, pour l'occasion. Elle se fondit dans la foule pour accompagné elle aussi, sa mère à sa nouvel et éternelle maison : Sa tombe.
Se qu'elle aurait voulu là? Ecouter tranquillement son rock en compagnie de sa meilleure amie. Qu'elle ne verait sans doute plus jamais puisque injustement Alice et John l'envoyer en passiona à Paris.
Arriver à la tombe, les éclairs, le tonnère et la pluie redoublèrent comme si dieu cracher toute l'amertume sur sa mère...
Cindy frotta sa joue contre sa popre épaule en ne cessant de fixer le trou dans le quel déscender sa mère. Puis elle pensa à la stupidité des hommes, après tout si les morts montaient au ciel, pourquoi on les mettaient en dessous de la terre?! C'est vrai sa, pourquoi on est tous ilogique, dans se qu'on dit, dans se qu'on fait, dans se qu'on pense, dans les décision qu'on prend. Non elle n'y compreanit plus rien. Plus rien plus rien...
Enfoui encore une fois au plus profond de ses pensées son regard se tourna malgrès sa vers un qui la fixer.
C'était une fille, plutot petite, plutot menue, plutot mignogne avec des cheveux blond platine et des mèches noires. Quand la jeune fille se détacha de son regard Cidny put la fixer plus précisément et un déclique se fit dans sa tête.
Cindy * Mais quesqu'elle fou ici?*
Elle s'aperçut alors que la foule dans le cimetière avait doublé, et réalisa que cette fille là, était tout simplement à un autre enterrement, d'une autre personne, un proche a elle. Comment Cindy l'avait deviné? Tout simplement par logique : une larme coulait le long de sa joue, et elle retenait ses sanglots comme l'on retient l'amour de sa vie.
Les proches de Cindy défiler devant ses yeux en lui serrant la main, lui présentant leurs condoléance, mais elle n'arrivait pas à se détacher d'elle, de ses prunelles bleus, de se mains. Ses mains semblaient parfaite, manicurée aux long doigt et aux ongles long. Elle tenait son poignée tête baisser, une position de tristesse. Elle ne l'avait jamais vue, mais au fond d'elle, Cindy désirait la revoir un jour.
[48 Heures.]Elle descendait sa valise lassement dans les escaliers, et ses yeux bordés de larmes elle devait faire ce qu'elle avait toujours détester : Ses adieux. C'était pour elle un moment inutile et qui faisait injustement soufrir deux personne qui ne se reverrait plus.
Alice, Pierre, Evie & Gustav, rester quelque jours de plus pour l'enterrement de sa tante en compagnie de ses parents et de sa soeur. Ils restaient tous là aligné devant elle & pendant que John montait la dernière valise dans le coffre. Gustav sortait de la ligne et s'élançait vers Cindy qu'il prit généreusement dans ses bras, en lui promettant qu'ils se reverrai à Paris. Alice lui déposa un bisous sur le front se qui lui fit fermer les yeux laissant débordait une autre de ses larmes salées. Personne ne parler et Pierre, après une grande hésitation pris sa demie soeur dans ses bras, la remerciant pour aucune raison, ou peut ête si, mais même Cindy semblait l'ignorer.
La voiture démarrait et s'arrêta 5h de route plus tard.John et Cindy descendirent l'un après l'autre pour s'arrêter face à face une fois les valises et cartons sortit.
John *Avant de la prendre dans ses bras* : Sache que nous n'avons jamais eu le choix.
Elle se glissa dans ses bras, vexer par ses paroles annodines qui pour elle signifier, que si elle avait appelait Gustav le soir où sa mère avait été à l'hospital, ils ne lui aurait jamais donner signe de vie.
Leur étrinte se relache et sans se retourner Cindy pars, sa valise à la main, en direction de sa chambre : n°46.
La porte se referme derrière elle après, une longue visite des lieu.
Cindy : Ouff' débarrasser de cette vielle folle.
Elle enttend des pas dans le couloir, puis la porte s'ouvrire de nouveau. Son coeur se resserre, comment avait elle pu imaginer un seul instant que quelqu'un l'avait entendu.
Deux personnes entre dans la pièce, les yeux de Cindy s'écraquillent un peu plus. Non elle ne rêve pas, c'est elle, enfin c'est elles. Alors elle a une jumelle...L'étonnement de Cindy reboudi sur le visage de l'autre et elles se regardent durant quelques interminable secondes. Puis dans un faux toussotement sortit de la gorge de l'autre inconnu elles se détachèrent.
... : T'es la nouvelle c'est ça?
Cindy répondit un timide petit "oui" avant de se sentir devenir toute rouge.
Elle n'y croyait pas que le monde pouvais être aussi petit que des bras dans les quels on se réfugi. Elle n'y croyai pas que deux jumelles pouvais être aussi differente, mais en même temps avec autant de ressemblances. Celle qui lui était inconnue s'avançat vers le lit où était assise l'orpheline en lui tendant gentillement la joue.
... : Moi c'est Sarah. Voici ma Soeur : Charlotte, nous sommes jumelles et puis bah voilà t'es dans notre chambre à partir de maintenan.
Charlotte restat froidement en retrait après avoir collé ses joues a celle de Cindy. Elle n'ont plus n'en revenait pas, pourtant elle qui n'y croyait plus : Au sourire qu'elle ne distinguer plus sur le visage de sa moitiée. Sarah, squelettique, déprimer et pourtant propre reflet de sois même. Elle n'osait plus étirer vers le haut ses lèvres
roses qui pourrait dire a sa soeur qu'elle la déjà oublier la mort de leur père, alors que en fait, cela signifirait que l'espoir existe encore et qui faut se relevé, la tête haute avancer...Toujours vers le haut, sur une route qui prendra fin le jour où la mort viendra et que de ses propre bras elle l'entourera...
[22heure30]Presque endormi, Cindy enttend des sanglots qui ne sont pas les siens. Elle se lève et se dirige vers la salle de bain et tombe devant une porte close. Sarah et Charlotte sont à l'intérieur et inconsciament Cindy porte son oreille contre la porte de bois.
Cindy*Charlotte pleure?*
Sarah : Mais t'inquiète pas pour ça, moi j'ai besoin de toi tu n'a pas le droit de craquer et de me laisser ici.
Charlotte : Mais c'est elle que j'ai vu a l'enterrement de Papa, tu n'est plus seule maintenan. Je vais faire une connerie si je reste...
Sarah : Mais non.
Charlotte : Je vais encore tout gacher...*Soupire* : Si seuleument...Si seule.
Sarah : Si seuleument quoi? Si seuleument tu était comme les autres, Hétéro?! Oh je t'en suppli on doit faire face à face! On aura à surmonter bien plus dur! Et puis t'en a jamais eu rien a foutre de tout leur préjuger!!Cha'...Ragarde moi." Du wirst für mich immer heilig sein"Tu t'en souvien?
Charlotte : Oui mais là c'est different, je ne veut pas a avoir a souffrir encore.
Sarah : Tu ne souffrira pas, je te le jure. Allez viens là.
En silence, elle se rechouchèrent en ne s'aperçevant pas que désormais, leur secret touché trois personne, trois âme, trois coeur... Le landemain, après son cour d'histoire, Cindy évita les deux soeur et fila au fond de la cour. Mp3 à la main et cigarette en bouche, elle tapait le rythme de son rock et avait maintenan fermés ces yeux vert pour exposer à la lumière ses paupièlleres sombre. Inconsiament, comme la plupart de ses actes Cindy caress son bras du bout de son index, déchifrant ainsi les lettres gravées, ensanglantés, ses lettres qui ressortent comme si son amour voudrait sortir de son corp...
-Flash Back 3_Cindy-12 Décembre 1997.La lourde porte de l'entrée claque laissant la neige et le froid dehors mais pasles sanglots de la gamine qui eux semblent traversser les jours les nuit et les imtempéris.
Son moral au plus bas de l'enfer, son coeur au plus profond de la mer, Cindy s'éttoufe dans sa nouvelle école & ne se sans plus vivre, elle ne s'entend plus rire, ne se voit même plus sourire.
Elle monte dans sa chambre après avoir déposé son cartable et s'allonge sur sa couette. Elle as maintenan deux solution : pleurer et se lamenter sur son sort ou aller de l'avant et essayer de passer au dessus de ses soucis. Seuleument le "essayer" lui donne envie de geber, une impression de défaite, lamentable défaite. Elle repense à sa mère, à cette colère qu'elle n'arrive pas à exprimer, elle pleure et du haut de ses huit ans n'y compren déjà plus rien.
Elle se dirige vers sa salle de bain et bien qu'il n'y est personne elle s'y enferme. Dessous le meuble elle glisse son bras et en sort une petite boite en plastique, un peu comme un puterroire. Elle essui ses larmes avec son pull, sa ne serait qu'ironique de se mettre à pleurer parce qu'elle à une poussière dans l'oeil. D'un seul geste furtil elle retire le couvercle, sort son bout, elle renifle, prend la photo : Sa mère et Elle.
Elle voi son visage, le sien, comment la voie les autre, une petite fille amaigrit par la faim apeuré par la vie, un sourire faux sur les lèvres...Ses larmes redoublèrent et spasmes se joignirent aux sanglots. Elle tenta alors de reprendre une respiration normal et le nez rouge elle se saisit du la lame posée sur le sol aussi glacial que son coeur. Cindy ferma les yeux, posa le côté tranchant de la lame sur son poigné déjà bien entaillé, presse, depresse puis represse pour enfin tracé douloureusement une ligne rouge, une ligne de sang. Les premières goutes s'étalèrent peut à peut sur le carrelage blanc...De plus en plus vite sa tête tourna et de plus en plus vite elle sentit un fillet de sauvetage, une petite bouée sur un océan déchéner. Des larmes vînrent en suivant diluer les tâches de sang.
Cindy cripa son poigné faisant affluer le sang, mais pas trop longtemps. Sinon la mort viendrai et Cindy la redouté.
-Fin flash back 3_Cindy-