Que la lumière soit.

Que la lumière soit.
Caro =D
15 ans
Toulouz x3


Petite fille capricieuse & Ambicieuse =p


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Fiction & re-fiction



Prologue.
*
Elle s'appelait Cindy, était grande, Chatin Clair aux yeux parfois bleu, d'autre gris clair au corps élancé et dans des formes de déesse elle effacer tout prégugé et forme de jalousie...On pouvait toujours lire en elle comme dans un livre ouvert, elle laisser ses sentiments aparaître, tout comme son fort caractère.
*
C'est au début de son adolescence qu'elle à su avec certitude, que malgrés les oportunité qui s'offrirai à elle, elle saurai toujours différente, et ses sentiments, ses opignion tout ça saurai toujours regarder d'un autres oeil que si elle avait aimer les garçons...
C'était une adolescente de 16ans, et ce soir là, elle révéla son secret, maladroitement à ses proches, sa meilleure amie et Engie, la jeune fille qu'elle aime secretement...Depuis ce jour, Cindy sombre dans l'incomprehension du déroulement de sa vie et peut à peut elle coule, dans un horrible cauchemard : Celui du desespoir.
Nous reprenons sont histoire un an après, jour pour jour. Mais la vie est faîtes de pièges...


Si vous voulais M'écrire =D

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 08:49

Modifié le vendredi 01 mai 2009 05:06

Chap 1 Rien ne desserera nos mains x3-Saez" Il y a ton sourire"[

Chap 1 Rien ne desserera nos mains x3-Saez" Il y a ton sourire"[
a=http://www.youtube.com/watch?v=abKaiAZV6iU]
Musique x3

""Je me suis bizzarement toujours demander, pourquoi l'amour : Se traduiser par les sentiments qu'un homme et une femme ont l'un pour l'autre...J'ai toujours penser que défier le reste du monde, que d'aller contre les clichés, que de dépasser les frontières de la normale serai plus exitant que d'être, le prototype conforme, de l'adolescente parfaite, à la bonne intelligence, au bon humur, à la belle voix, aux beaux traits fins et au corps de rêve qui ne tombe que sous le charme de garçons innaccessible que seule elle peut atteindre.
J'ai toujours voulu être au-dessus de tout ça et ça depuis tout bébé. Je mettai mes pull et mes pantallons à l'envers, je dormer en classe et veiller la nuit enfin j'essayer, mais à chaque fois l'on me reprenner et à chaque fois, je retomber dans la routine et donc dans une banalité plus épuisante que l'originalité...Puis très tôt dans mon adolescente je me suis rendu compte d'une vérité qui boullionnée en moi depuis quelque temps : J'aimais les filles...J'aimais leurs visage, leurs odeur, leurs maquillage, leurs corps et leurs anatomie. Je garda cette révélation comme le pire des secrets ne sachant quand faire, ne sachant à qui le dévoilé. Alors j'écrivi, pendant plusieurs moi je déverssa ce fardeau sur de petit bout de papier, des assortiment de mots, des phrase qui n'avait de sens que pour ma propre logique et me persuadant que personne ne me comprendrai, je resta tel quel jusqu'au jours où certaines personnes commencèrent à me juger...Ces pouf au long décolté et au petite jupe au corps qui se frotter patiement à la virilité des mecs qu'elle pourchasser, mes pour ces mecs là, c'était moi et moi seule, qu'il aurait voulu dans leurs lit, moi et moi seule qui était parfaite à leurs yeux...Ce temps là dura toute ma 6ème, où je traîna avec des garçons de mon âge, supportant les avances des potes de mon débile de demie frère à longueur de journée. Ces phrase qui nous dégoute, qui nous font partir en courant mais qui pourtant nous rassurent, ces mots "mignone, bonne ou encore bonnasse" ces phrase agressive quinous font utiliser un regard noir, pour leurs faire comprendre que sa n'est pas comme ça, que l'on se retrouverai nu devant eux...""

08 Mai 2006 [Cindy à 17ans]

La fête organiser chez elle se déroule bien. Tout ses copains et le peut de copine qui lui reste sont présent. Tous boivent, bon nombre d'entre eux dansent, en vérité ils s'éclate comme des jeunes de 17ans peuvent le faire. Tous...Sauf Cindy, assise sur son canapé avec son verre encore rempli, elle n'arrive plus à se défaire su point qu'elle fixe, elle n'arrive plus à avaler une goute d'alcool depuis un an. Un an qu'elle a, maladroitement sous l'effet de l'alcool, trahi son secret devant sa famille, ses amis et à tout fait foiré, toute sa vie à pris un autre chemin.

-Flash Back 1_Cindy-

Sa tête tourne mais elle réussi t'en bien que mal à monter sur la petite table basse, pour ainsi voir toute les réactions, à ce qu'elle s'aprête à dire. Son beau père : John ; Sa belle mère : Alice ; Son demie frère : Pierre ; Son cousin : Gustav et sa meilleure amie : Evie et son amour secret : Engie son présent. L'adolescente qui fête ses 16ans essaye de tenir debout et dans une voix qui n'est pas la sienne elle prit la parole.

Cindy : Je suis désolé. J'ai toujours voulu être parfaite! Ah ça! Sisisisi.

Sa voie dérailler et elle avec, l'alcool tourner dans son sang mais même au bord de l'éffondrement elle aurait continuer d'avouer ses sentiments, à une amie : Engie. Cindy était tombée éperduement amoureuse de sa jeune amie. C'était pour elle que son coeur batté, c'était pour elle qu'elle aller en cour, c'était pour elle et pour elle seule qu'elle pleurait, vivait, dansait...
A cette révélation Engie eu la pire des réaction. Elle tourna sèchement les talons détachant ainsi son regard de Cindy et partie vers la sortie pendant que la saoulé lui criait son amour en lui montrant ses bras mutilés.

Cindy*A genoux sur la petite table les larmes coulaient à flots* : NON ! Engie! Je t'aime! Je t'en suppli. Noon!

La Porte claque.
Son corps voulu s'écraser contre le sol emplit de confétits, mais son cousin la rattrapa à temps et elle évida une chute brutale.
Cindy s'endormi, fatigué par les événement, puis elle préféra s'assoupir que de regarder une bien triste vérité, elle préféra ne si'maginer que tout cela n'était qu'un rêve, un mauvais cauchemard duquel on sortira le plus fraichement possible le matin. Quand elle se réveilla, son cousin était à ses côté et l'orsqu'elle voulu se relevé une barre lui plaqua le front. Elle essaya de parler à Gustav mais aucun sons ne sortit, alors gustav se tourna et lui amena sous le nez un bol de lait avec du miel...Il lui caressa les cheveux, puis la joue pour enfin lui donné un baiser sur le front. La belle baissa les yeux en respirant l'ordeur qui s'enivrait de son bol et revi toute la soirée défilé. De la haine contre Engie, de la colère contre elle même, de la culpabilité et de la honte l'envahirent avant qu'une larmes salées viennes se fondre dans le lait chaud.

Gustav : Tu veut que je...
Cindy : Non, non reste. J'ai besoin de savoir.

Il la regarda avec ce même air d'incompréhension que la veille. Elle releva la tête vers son aîné.

Cindy : Je l'ai dit? *Il baissa la tête* : Et où est-elle?
Gustav : je ne sais pas Cindy. Je vais te laisser maintenan. Je dois repartir
Cindy : Non repart pas! La célébrité Tokio hotel tout ça c'est pas pour toi! J'ai besoin de toi moi.
Gustav : Regarde toi, tu n'a même plus de voie. Je reviens dans quelques semaines je te le promet.

La porte se ferma doucement et Cindy entendit ses pas lourds descendre les escalier. Elle se saisit de son portable bien décidé à se faire pardonner mais en composant le numéro de son amour une sonnerie rettentie : Celle d'un message. Un message de Engie.
" Il faut arrêter de se voir. Tu n'était qu'une amie, mais je ne peut plus continuer.Ne prend pas la peine de me répondre. Engie."
Elle balanca son portable, sèchement, énervé par sa connerie...Et elle se dit : "Si seuleument j'étais comme les autres, si j'étais normal." Mais après tout où son fixer les limites de la normale? Qui peut juger qui ou quoi est normale? Un homme et une femme, une femme et un homme sa marche dans les deux sens et dans les deux sens la logique suis son cour. Mais Deux femmes ou bien deux Hommes? Où est l'anormalité mis à pars qu'ils n'auront pas d'enfant biologique?! Après tout Cindy n'à jamais reçu quoi que se soit de "normal"! Alors bon. D'un coup elle se lève mais s'arrête le temps qu'un vertige passe, puis va dans la salle de bain. Elle se regarde, et pour la première fois depuis bien longtemps, elle se sourit, pour la première fois depuis bien des matins elle s'aprécit, telle qu'elle est, tel que le miroir la reflète...

-Fin du Flash Back 1_Cindy-

# Posté le dimanche 31 août 2008 14:09

Modifié le vendredi 10 octobre 2008 13:46

Chap2

Chap2
Musique ='D



Retour à ses 17ans.

Une personne s'affesse à ses côté et met son bras autour de son épaule. Cindy tourne lassement la tête vers sa meilleure amie qui lui lance son plus beau sourire. Un peu joyeuse Evie, tire la brune par le bras lui suppliant de l'accompagner danser. C'est elle, la seule, qui ne la pas abandonner et qui a su rester la même, face à l'homosexualité de Cindy. Elle pose son verre, toujours au même point, sur la table devant elle, et se met à danser, à soter comme une folle l'orsque la musique s'arrête et qu'une plus lente commence. Les deux filles repartent s'assoir, regardant tout en particulier un couple, qui s'embrasse tendrement, et qui visiblement s'aime au plus haut point.

Cindy : Sa fait un an, jour, pour jours.
Evie : C'est pas important, ça. Tu as réussi à l'oublier, et j'suis fière, très fière de toi.
Cindy : Et toi tu la toujours pas oublier?
Evie : Regarde-le, il fait comme si de rien n'était, comme si il ne s'était rien passé...
Cindy : C'est qu'un con.
Evie : C'est un con mais je l'aime.

Evie, était amoureuse en effet du grand Pierre, le demi frère de Cindy. Celui-ci enchaînait depuis bien des années les filles, tel une abeille qui butine les fleurs du jardin. Il y à deux jours il l'avait embrasser à une soirée, et l'avait laisser tomber au milieu de la nuit, après avoir eu se qu'il voulait. C'était le genre de type arogant, avec un égo à en faire gonfler les chevilles, qui se server des filles pour assouvir sa libido et qui n'avait aucune idée du mot : Gentleman ou romantisme...Il aimait télement les filles, qu'un soir, il avait même essayer de mettre Cindy dans son lit. Sa n'avait pas abouti, mais alors qu'elle commencer à comprendre le sens du mot re-vivre, Pierre lui avait volontèrement brisé les ailles alors qu'elle s'aprêter à s'en servir en lui cassant son premier amour, un de ces copains.
Depuis cette soirée il ne se parle que très peu, et Pierre qui avait toujours était populaire garde le dessu sur la belle utilisant la peur qu'elle avait contre lui pour la déstabilisé. Alors que l'une repose sa tête sur l'épaule de l'autre, il arrive le sourire sur ces lèvres.

Pierre : Bien les filles?
Cindy : Casse toi.
Evie : Tu pue.

Pierre sourit et voulu rajouter quelque chose mais il fut interrompu par une main qui vint se glisser dans le devant de son pantalon. Il eu un léger surssaut avant de sourire et de se retourner vers la propriétaire de la main baladeuse : Katia, sa copine depuis un mois. Pierre se pencha vers Evie, et pris son menton entre ses doigts. Elle se dégagea violement et il partit main sur le cul de son amie.
L'orsque Cindy, vu sa meilleure amie les larmes aux yeux elle l'enmena en haut, pour parler, mais en fait Evie pleura et pendant plusieur minute seul le bruit de ses sanglots donnaient vie à la pièce.
Le landemain, lorsqu'elles se réveillèrent dans les bras l'une de l'autre, elle déscendirent et tout avait été rangé alors Evie repartit alors chez elle à pied, comme elle était venu.
Cindy, marcha en bailant jusqu'à la table de la cuisine pour déjeuner. Elle sortit ses céréalles du lait et comme une adoslescente normale elle lit attentivement la boite. Sa belle mère arriva derrière elle, et lui déposa une lettre sous son nez. L'écriture informatique l'intrigua et la curiosité l'emporta sur la patience et la concentration se qui fit oublier à Cindy de lire l'expéditeur. L'envellope déja ouverte au coupe papier, alerta la jeune fille qui releva le regard vers sa belle mère qui fesait nerveusement la vesselle.

Cindy : Pourquoi ta ouvert?

Alice lacha l'éponge qu'elle tenait entre ses mains, et les larmes aux yeux se tourna vers le regard insistant de Cindy, ne sachant répondre autrement que par un ton sec, qui fit comprendre à Cindy que quelque chose c'était passé. Quelque chose de grave.

Cindy : Quoi, quesqui se passe? Posa-t-elle, la voit bordé de tremblements.

Voyant sa belle mère meurtrie par les larmes qui coulaient le long de ses joues, elle tira rapidement la lettre et la lisa, mains tremblante, mot après mot, ligne après ligne.
"Le décés de votre mère nous affecte eperduement" Puis deux page plus tard.
"Causes de la mort : Cancer du foie."

Le coeur de Cindy fit un bon et malgrès qu'elle eu les larmes aux yeux, elle ne voulait pas pleuré, pas pour sa mère, cette alcoollique qui l'avait abandoner à l'âge de 8ans dans les rues...Ne s'assumant plus, ne voulant plus boire devant sa fille, n'ayant plus de force pour se reprendre. Ne pas pleuré pour sa mère, une femme, ivrogne, folle amoureuse d'un mari qui était partit à la naissance de sa fille : Cindy.
"Alcoolique jusqu'au pied, prostitué jusqu'au coup" Se répétait Cindy, quand elle marcher jusqu'à sa nouvelle école, à l'âge où l'on devient grande...A l'âge où l'on a besoin d'amour.

-Flash back 2_Cindy-

Cindy pousse la porte de la caravane, elle grince et l'odeur de wisky s'engouffre encore une fois dans ses poumons. Le noir du petit 12m carré fait taté à Cindy, se qu'il y a autour d'elle, pour retrouver ses repères.Elle rentre a peine de l'école et dois à présent faire ses devoirs, pourtant elle sait très bien qu'ellle ne les fera pas, car sa mère passe avant. Cindy dépasse la cuisine et fait maladroitement tomber la casserole. Elle sursaute, atten que la résonance s'estompe puis écoute attentivement si sa mère était réveillée. Elle ne pu déduire aucun son et se remetta en route vers la petite table-lit où elle envisageait de faire ses devoirs. Elle s'installa le plus silencieusement possible quand tout d'un coup un bruit se propagea dans la pièce. Sa mère arrive en titubant, sa bouteuille de sky' dans sa main salle. Comme un réflex Cindy baissa de nouveau la tête dans ces cahiers et fis comme si de rien était. La femme s'assit au côté de sa fille, et lui prit un de ses cahiers.

La mère : DONNE MOI SA TOI!!Quesque tu fait?
Cindy : Je travaille Maman.

Elle ne regarda pas sa mère pour ne pas à affronter son regard, qui lui faisait pitier. A 8ans, Cindy, était intelligente mais sa mère, lui empêcher d'avoir une enfance, et elle se devait d'être autonome pour sa survie, et celle de sa mère.
En un mouvement de tête la "viellle" femme vomi vulgairement sur le cahier de math de sa fille. Misérablement Cindy, était pétrifié et se trouver lamentable de ne pas pouvoir réagir. Sa mère toussai tous se qu'elle avait dans ses poumons et cracher, de petit bout de foie, elle était malade, Cindy était furieuse, elle venait de perdre sa seule occupation: L'école. Cela pouvait paraître égoïste mais elle ne souhaitait pas que sa mère continu de vivre ainsi, l'obligeant à en supporter toute les conséquence de sa maladie.

Cindy : Rend-moi ça!!

Elle tira sèchement le cahier mais sa mère continua de vomir ses tripes sur la table, tout dégoulinait par terre et Cindy s'inquièta. Elle couru et se saisit du seul misérable téléphone dans la famille depuis 3 génération et composa le numéro du samu.
Arriver a l'hopital, assise sur un fauteuil, l'odeur de cet endroit emprisonne son coeur qui bats de plus en plus vite. Elle lève la tête de ses genoux et aperçois le médecin qui arrive vers elle.

Mèdecin : Vous êtes de la famille de Kristin Shäffer?
Cindy *Une foi levé* : Oui sa fille.
Mèdecin : Bien suivez moi.

Elle marche au côté de l'homme durant deux minutes, parcourant les long couloirs blanc, elle regarde par terre, et se demande ce qu'elle fait ici...L'orsque sa mère sortira, si elle sort de cet hopital, elle lui en voudra, car la garde de sa fille lui sera enlevé et elle sera placé dans un centre pour les alcoolique.
Le médecin ouvre une porte sur sa gauche et ils entrent dans une pièce petite et a peine éclairée doté d'une vitre, comme celle dans les intérogatoires de police. Elle vit sa mère dans un lit blanc et elle s'approcha de la vitre pour finir par écrasé sa petite main gelée dessus. Son visage se rapprocha à son tour et une trace de buée vînt trahir la présence de sa forte respiration... Kristin, dormait, enfin elle pensait qu'elle dormée mais n'en était pourtant pas certaines et n'osa pas demander. Une main se posa sur son épaule et très vite dans son esprit elle imagina le moment où un mèdecin viendrait la chercher en lui présentant ces condoléances...Elle était presque orpheline. Presque seule.

Mèdecin : Où est votre père?
Cindy : Je n'en saît rien, je ne l'ai jamais sus et je crois que je ne le saurai jamais.
Mèdecin : Votre mère est malade, nous devons la garder. Mais vous vous ne pouvez pas rester.

Elle hôchat la tête et les yeux emplit de larmes elle croisat le regard du jeune mèdecin. Il lui caressa les cheveux et ils firent le chemin inversse pour arriver à un téléphone qui lui tendit le docteur.

Mèdecin : Tu connait un numéro?
Cindy : Oui.
Mèdecin : Alors appele la personne que tu veut et qui peut venir te chercher.

Cindy pensa tout d'abord à son cousin, mais l'Allemagne ça n'était pas la porte à côté, elle les préviendrait donc après. Puis elle se souvenu du numéro de la meilleure amie de sa mère...

... : Allo?
Cindy : Oui, c'est Cindy.
Alice : Bah où est-tu?
Cindy : Al'hôpital avec maman. Ecoute je te passe un docteur.

Elle ne se sentit pas capable d'affronter une vérité à voie haute alors elle tendit le combinet au mèdecin toujours près d'elle.

Mèdecin : Alors c'est d'accord?
Mèdecin : Très ben merci a tout a l'heure.

Il se pencha vers la gamine et lui expliqua que Alice et John arrivés dans une vingtaines de minutes. Elle soupira, peut être de soulagement ou peut être de lassitude.
Les jours passèrent et rapidement Cindy comprit que sa mère ne sortirai plus du centre hospitalier où on l'avait installé.

-Fin flash back 2_Cindy-

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 07:19

Modifié le samedi 04 octobre 2008 12:37

Chap 3

Chap 3
Musique ='D


Deux jours plus tard, la pluie qui tapée aux vitreaux de la petite chapelle furent rapeller à Cindy où elle était. Puis en un coup de torner elle sortie de ses pensées mais continua à fixer calmement le cerceuil de sa pauvre mère. Un gout a mer lui remonta dans la georges et du premier rang elle s'enfuit en courant par la porte, puis déglutit tout se qu'elle avait sur le coeur, comme si son incoscient repoussait ses larmes, sa tristesse et l'amour qu'elle avait toujours eu pour sa mère.
Elle restait là, sous la pluie ses larmes innondant un peut plus le sol transfomé en boue. Quand peut de temps après, tous sortirent tête baissée, tous abillié en noir, pour l'occasion. Elle se fondit dans la foule pour accompagné elle aussi, sa mère à sa nouvel et éternelle maison : Sa tombe.
Se qu'elle aurait voulu là? Ecouter tranquillement son rock en compagnie de sa meilleure amie. Qu'elle ne verait sans doute plus jamais puisque injustement Alice et John l'envoyer en passiona à Paris.
Arriver à la tombe, les éclairs, le tonnère et la pluie redoublèrent comme si dieu cracher toute l'amertume sur sa mère...
Cindy frotta sa joue contre sa popre épaule en ne cessant de fixer le trou dans le quel déscender sa mère. Puis elle pensa à la stupidité des hommes, après tout si les morts montaient au ciel, pourquoi on les mettaient en dessous de la terre?! C'est vrai sa, pourquoi on est tous ilogique, dans se qu'on dit, dans se qu'on fait, dans se qu'on pense, dans les décision qu'on prend. Non elle n'y compreanit plus rien. Plus rien plus rien...
Enfoui encore une fois au plus profond de ses pensées son regard se tourna malgrès sa vers un qui la fixer.
C'était une fille, plutot petite, plutot menue, plutot mignogne avec des cheveux blond platine et des mèches noires. Quand la jeune fille se détacha de son regard Cidny put la fixer plus précisément et un déclique se fit dans sa tête.

Cindy * Mais quesqu'elle fou ici?*

Elle s'aperçut alors que la foule dans le cimetière avait doublé, et réalisa que cette fille là, était tout simplement à un autre enterrement, d'une autre personne, un proche a elle. Comment Cindy l'avait deviné? Tout simplement par logique : une larme coulait le long de sa joue, et elle retenait ses sanglots comme l'on retient l'amour de sa vie.
Les proches de Cindy défiler devant ses yeux en lui serrant la main, lui présentant leurs condoléance, mais elle n'arrivait pas à se détacher d'elle, de ses prunelles bleus, de se mains. Ses mains semblaient parfaite, manicurée aux long doigt et aux ongles long. Elle tenait son poignée tête baisser, une position de tristesse. Elle ne l'avait jamais vue, mais au fond d'elle, Cindy désirait la revoir un jour.

[48 Heures.]

Elle descendait sa valise lassement dans les escaliers, et ses yeux bordés de larmes elle devait faire ce qu'elle avait toujours détester : Ses adieux. C'était pour elle un moment inutile et qui faisait injustement soufrir deux personne qui ne se reverrait plus.
Alice, Pierre, Evie & Gustav, rester quelque jours de plus pour l'enterrement de sa tante en compagnie de ses parents et de sa soeur. Ils restaient tous là aligné devant elle & pendant que John montait la dernière valise dans le coffre. Gustav sortait de la ligne et s'élançait vers Cindy qu'il prit généreusement dans ses bras, en lui promettant qu'ils se reverrai à Paris. Alice lui déposa un bisous sur le front se qui lui fit fermer les yeux laissant débordait une autre de ses larmes salées. Personne ne parler et Pierre, après une grande hésitation pris sa demie soeur dans ses bras, la remerciant pour aucune raison, ou peut ête si, mais même Cindy semblait l'ignorer.
La voiture démarrait et s'arrêta 5h de route plus tard.John et Cindy descendirent l'un après l'autre pour s'arrêter face à face une fois les valises et cartons sortit.

John *Avant de la prendre dans ses bras* : Sache que nous n'avons jamais eu le choix.

Elle se glissa dans ses bras, vexer par ses paroles annodines qui pour elle signifier, que si elle avait appelait Gustav le soir où sa mère avait été à l'hospital, ils ne lui aurait jamais donner signe de vie.
Leur étrinte se relache et sans se retourner Cindy pars, sa valise à la main, en direction de sa chambre : n°46.
La porte se referme derrière elle après, une longue visite des lieu.

Cindy : Ouff' débarrasser de cette vielle folle.

Elle enttend des pas dans le couloir, puis la porte s'ouvrire de nouveau. Son coeur se resserre, comment avait elle pu imaginer un seul instant que quelqu'un l'avait entendu.
Deux personnes entre dans la pièce, les yeux de Cindy s'écraquillent un peu plus. Non elle ne rêve pas, c'est elle, enfin c'est elles. Alors elle a une jumelle...L'étonnement de Cindy reboudi sur le visage de l'autre et elles se regardent durant quelques interminable secondes. Puis dans un faux toussotement sortit de la gorge de l'autre inconnu elles se détachèrent.

... : T'es la nouvelle c'est ça?

Cindy répondit un timide petit "oui" avant de se sentir devenir toute rouge.
Elle n'y croyait pas que le monde pouvais être aussi petit que des bras dans les quels on se réfugi. Elle n'y croyai pas que deux jumelles pouvais être aussi differente, mais en même temps avec autant de ressemblances. Celle qui lui était inconnue s'avançat vers le lit où était assise l'orpheline en lui tendant gentillement la joue.

... : Moi c'est Sarah. Voici ma Soeur : Charlotte, nous sommes jumelles et puis bah voilà t'es dans notre chambre à partir de maintenan.

Charlotte restat froidement en retrait après avoir collé ses joues a celle de Cindy. Elle n'ont plus n'en revenait pas, pourtant elle qui n'y croyait plus : Au sourire qu'elle ne distinguer plus sur le visage de sa moitiée. Sarah, squelettique, déprimer et pourtant propre reflet de sois même. Elle n'osait plus étirer vers le haut ses lèvres
roses qui pourrait dire a sa soeur qu'elle la déjà oublier la mort de leur père, alors que en fait, cela signifirait que l'espoir existe encore et qui faut se relevé, la tête haute avancer...Toujours vers le haut, sur une route qui prendra fin le jour où la mort viendra et que de ses propre bras elle l'entourera...

[22heure30]

Presque endormi, Cindy enttend des sanglots qui ne sont pas les siens. Elle se lève et se dirige vers la salle de bain et tombe devant une porte close. Sarah et Charlotte sont à l'intérieur et inconsciament Cindy porte son oreille contre la porte de bois.

Cindy*Charlotte pleure?*

Sarah : Mais t'inquiète pas pour ça, moi j'ai besoin de toi tu n'a pas le droit de craquer et de me laisser ici.
Charlotte : Mais c'est elle que j'ai vu a l'enterrement de Papa, tu n'est plus seule maintenan. Je vais faire une connerie si je reste...
Sarah : Mais non.
Charlotte : Je vais encore tout gacher...*Soupire* : Si seuleument...Si seule.
Sarah : Si seuleument quoi? Si seuleument tu était comme les autres, Hétéro?! Oh je t'en suppli on doit faire face à face! On aura à surmonter bien plus dur! Et puis t'en a jamais eu rien a foutre de tout leur préjuger!!Cha'...Ragarde moi." Du wirst für mich immer heilig sein"Tu t'en souvien?
Charlotte : Oui mais là c'est different, je ne veut pas a avoir a souffrir encore.
Sarah : Tu ne souffrira pas, je te le jure. Allez viens là.

En silence, elle se rechouchèrent en ne s'aperçevant pas que désormais, leur secret touché trois personne, trois âme, trois coeur... Le landemain, après son cour d'histoire, Cindy évita les deux soeur et fila au fond de la cour. Mp3 à la main et cigarette en bouche, elle tapait le rythme de son rock et avait maintenan fermés ces yeux vert pour exposer à la lumière ses paupièlleres sombre. Inconsiament, comme la plupart de ses actes Cindy caress son bras du bout de son index, déchifrant ainsi les lettres gravées, ensanglantés, ses lettres qui ressortent comme si son amour voudrait sortir de son corp...

-Flash Back 3_Cindy-

12 Décembre 1997.
La lourde porte de l'entrée claque laissant la neige et le froid dehors mais pasles sanglots de la gamine qui eux semblent traversser les jours les nuit et les imtempéris.
Son moral au plus bas de l'enfer, son coeur au plus profond de la mer, Cindy s'éttoufe dans sa nouvelle école & ne se sans plus vivre, elle ne s'entend plus rire, ne se voit même plus sourire.
Elle monte dans sa chambre après avoir déposé son cartable et s'allonge sur sa couette. Elle as maintenan deux solution : pleurer et se lamenter sur son sort ou aller de l'avant et essayer de passer au dessus de ses soucis. Seuleument le "essayer" lui donne envie de geber, une impression de défaite, lamentable défaite. Elle repense à sa mère, à cette colère qu'elle n'arrive pas à exprimer, elle pleure et du haut de ses huit ans n'y compren déjà plus rien.
Elle se dirige vers sa salle de bain et bien qu'il n'y est personne elle s'y enferme. Dessous le meuble elle glisse son bras et en sort une petite boite en plastique, un peu comme un puterroire. Elle essui ses larmes avec son pull, sa ne serait qu'ironique de se mettre à pleurer parce qu'elle à une poussière dans l'oeil. D'un seul geste furtil elle retire le couvercle, sort son bout, elle renifle, prend la photo : Sa mère et Elle.
Elle voi son visage, le sien, comment la voie les autre, une petite fille amaigrit par la faim apeuré par la vie, un sourire faux sur les lèvres...Ses larmes redoublèrent et spasmes se joignirent aux sanglots. Elle tenta alors de reprendre une respiration normal et le nez rouge elle se saisit du la lame posée sur le sol aussi glacial que son coeur. Cindy ferma les yeux, posa le côté tranchant de la lame sur son poigné déjà bien entaillé, presse, depresse puis represse pour enfin tracé douloureusement une ligne rouge, une ligne de sang. Les premières goutes s'étalèrent peut à peut sur le carrelage blanc...De plus en plus vite sa tête tourna et de plus en plus vite elle sentit un fillet de sauvetage, une petite bouée sur un océan déchéner. Des larmes vînrent en suivant diluer les tâches de sang.
Cindy cripa son poigné faisant affluer le sang, mais pas trop longtemps. Sinon la mort viendrai et Cindy la redouté.

-Fin flash back 3_Cindy-

# Posté le vendredi 19 septembre 2008 14:31

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 06:58

Chap 4

Chap 4
Musique ='(



De la où elle est, personne ne la voit, mais elle voit tout le monde, tout leurs gestes. Elle s'amuse à lire sur leurs lèvres et son regard glisse d'un bout à l'autre de la cour. La porte du self s'ouvre et son coeur double de vitesse comme si il courait pour s'enfuir. Les deux jumelles que l'ont distingue par leur style ne se laisse pas abbatre par les regard et cherchent elles aussi quelqu'un. Le bras de Charlotte s'élèvent et de sa bouche sort un "Héhooo" qui fait se retourner quelques personnes. Dans la masse Cindy voit un mec ou peut-être une fille, courir vers les deux soeurs. Après réflexion elle place sur sont visage un lui, un lui qui a les cheveut blond décoloré, qui tombe jusque sur ces épaules, et aussi lisse et brillant que de la soit ils volent au vent sous l'effet de ses grand pas.
Il dépose un bisous sur la joue de chacune et se met à chercher des yeux quelqu'un. Cindy à reperrer son regard, et il l'a repérer aussi puis la montre du doigts. Ne sachant plus où placé son regard elle décide de l'écrasé par terre, de le piétinner car si elle n'avait pas était autant curieuse Sarah Charlotte et leur compagnon ne se dirigerai pas vers elle.
Assise les uns à côté des autres, Cindy répond timidement mais d'une voie douce aux question posé par Mathieu qui semble connaître les jumelles depuis un bout de temps. Les question finissent par s'estomper pour laisser place au silence, se qui lui permit de réfléchir, à comment elle aurait dû être, à comment elle aurait pû lui répondre...

... : Ta vu c'est la nouvelle.
... : Ouai elle est en internat.
... : Fff encore une fille mauvaise famille.

Cindy n'entendis que ça de la conversation. "ne pas regarder, ne pas s'énerver". Elle ferma bien fort ses paupières jusqu'à en avoir mal à la tête, pour ré-ouvrir ses yeux bercer de larmes. C'était juste encore trop tôt pour entendre ce genre de discourt. Elle ne voualit ni croire, ni entendre que sa famille était un échec total, ça n'était pas vrai d'ailleur il lui rester une petite partie de fièrté dans sa vie, une fierté qu'elle devait garder pour soit même : Schäffer. Ce nom qui parlait à des milliers de jeunes filles, complètement istérique, et fan de ce groupe de rock : Tokio hotel. Cindy pensait que seul son cousin était à la hauteur et qu'il était le seul à mériter la gloire, la célèbrité etc...Mais elle pensait aussi que le pauvre Gustav n'avait jamais rien décider, que ses parents l'avait forcé à être star, ils l'avait poussé à faire ses concert. Pour son bien disaient-ils pour ne pas culpabiliser.
Cindy se perdit rapidement dans ses pensées et partit en cour rapidement le bruit de la sonnerie irritant déjà ses oreilles.
Seule au fond de la classe, elle songeait à quand allait-elle revoir son cousin,quand au même moment son portable vibra dans sa poche....Un apel.

Cindy*elle leva le doigt* : Madame Madame je peut sortir s'il vous plait je me sent pas bien.
Prof : Oui oui, tient Charlotte accompagne la à l'infimerie.

Cindy était déja dans le couloir, et avait déccrocher son téléphone au numéro masqué...

Cindy : Allo?

Elle hurla en silence avant d'afficher un large sourir et continuer pendant quelques minutes sa conversation sous l'oeil interrogatif de Charlotte. Qunad elle eut raccrocher, une ribambelles de questions lui tombat dessu "c'était qui? C'est qui ton cousin? Pourquoi il t'appelé?" etc etc. Sauvé par le bong, elle rantrèrent en classe, et prise d'une énergie débordante Cindy courut le plus vite qu'elle pu hors du lycée.

Cindy : Une voiture noire, une voiture noire...

Elle aperçut la lourde cilindré et courut dans sa direction. Elle frappa à la fenêtre et la porte s'ouvrit. Il était là, devant elle et les yeux brillant elle se jeta dans ses bras se supprenant entrain de pleurer, de pleurer de joie...

Gustav : Ca va?
Cindy : Maintenan oui =D
Gustav*La serrant plus fort encore* : Tu m'a manquer cousine.
Cindy : Toi aussi Gus'
... : Comme c'est chou'.

Cindy maudit celui qui avait casser ce momentmais se retournat pourtant le sourire au lèvres vers son envoyeur : Tom Kaulitz.
A la vue des yeux brillant de la jeune fille Tom resta inerte, incapable de placer un mot, ni même de s'avancer pour lui dire bonjour. C'est donc son frère qui brisa le lourd silene et qui tendit la joue à l'adolescente qui sèchait grossièrement les grosses larmes de ses joues.

Bill : Coucou =D Moi c'est Bill.
Cindy : Je sais bien merci Gustav me parle tout le temps de vous.
Bill : Et lui énermément de toi. Toute mes condoléance pour ta maman =/
Cindy*Souriante* : Oh c'est rien.

Non, sa n'était pas rien, c'était un sourire faux, encore un. Elle s'en veut parce que tout le monde la remarquer, en même temps elle s'est remise à pleurer et Bill fait une grimace, en s'excuant auprès de Cindy qui fond littéralement dans les bras de son cousin.
Elle tente de se reprendre, renifle un bon coup et ravale ses sanglots.

Cindy : Putain j'en peux plus! Fit-elle dans un léger éclat de rire nerveu.

Elle recroisa le regard de Bill, il lui souriat et il lui pinçat tendrement sa peitte joue. La sonnerie de son portable retentit et elle décrocha aussi tôt.

Cindy : Je suis dehors, oui avec mon cousin, non je le le présenterai plus tard promis, d'accord j'arrive, ouai bisous.
Je dois repartir =/ je suis vraiment désolé j'aurai aimer passer plus de temps avec vous mais je dois allé voir mon professeur de Mathématique. Tu me rappelle in? dit-elle a Gustav.

Son cousin lui fit un gros bisous sur la joue et lui promit qu'il aller la rappellé. Elle esquisa un sourire, non forcé cette foi-ci et courrut vers l'entrée du lycée avant que le portail ne se referme derrière elle. Elle pénétra dans la salle de cour, et de son regard chercha le professeur, impatiente de retourner voir Charlotte et Sarah. Les volés étaient fermés et les derniers rayons de le soleil les transperçaient. Cindy fronçat les sourcils quand elle réalisa qu'elle était absolument seule dans la pièce. Elle se dirigeat donc vers la sortie, et s'apretta à ouvrir la porte.

... : Attend Cindy.

Elle sursauta et se retourna sèchement.

Mr larauk : Viens donc t'assoir près de moi.

Il s'assit calmement sur une des chaise et Cindy en fit autant. Elle stressait de part l'obscurité de la pièce et sa résonance. Elle regarda Mr larauk qui lui rendit son regard pour commencer à dire.

Mr larauk : Tu sais ce qu'est une rumeur Cindy?
Cindy : Oui biensur pourquoi?
Mr larauk : Il y en a une à ton sujet sais-tu?
Cindy : La qu'elle?
Mr Larauk : Celle d'une évantuelle homosexualité.

Cindy Baissa sa tête et serra ses dents par colère, pour tanter de ne pas tuer. La colère était d'ailleur telle que les veines de son front ressorter de dessous sa peau.

Mr larauk : Elle est vrai n'est ce pas? Dit-il en allant chercher le regard de son élève.
Cindy : Sa ne vous regarde pas, d'ailleur sa ne regarde personne à par moi.
Mr larauk : C'est domage Cindy, tu est si jolie.

Cindy, lui envoya un sourire méprisant, et tout se qu'elle désirer c'était de sortir de cette putain de classe. Mais la vie n'est pas faite pour que nos souhet se réalisent. Elle distingua dans les yeux du professeur une sorte de lueur et l'orsqu'elle sentit sa main se poser calmement sur sa cuisse, le coeur de Cindy redoubla de vitesse, et sans le lacher des yeux elle laissa bêtement monté la main de l'enseignant, son regard creusant un peut plus le siens, pétrifier, et ne sachant que faire, ses sourcils se froncèrent et la tête de Mr larauk se dirigeat vers son coup. Elle sentit la respiration de son ainé, et une larme perla sur sa joue. Inccapable ressentir quelque chose, inccapable de faire quelque chose, de penser, ni de parler elle se laissait faire et chaque seconde qui passer elle était plus près de lui, les yeux dans le vide laissant au proffesseur prendre du plaisir à la toucher, à l'embrasser...Ne rien faire, ne rien dire, ne rien enttendre et même ne rien voir tout ça lui était impossible ces images, cette scène resterait pour toujours dans sa mémoire, chaque instant se gravait dans son esprit, elle ne savait pas où il allait s'arrêter. Quel ordure, quel salaud pensat-elle en restant plus stoïque que jamais.
Ses yeux se fermèrent et dans sa tête une phrase se repéter "Alcoolique jusqu'au pied, prostitué jusqu'au coup". La porte souvrit et l'adulte se retira comme si de rien était. Ils se levèrent pour se marcher vers Sarah qui était dans l'encadrement de la porte. Le regard vide, l'esprit vide, et même le coeur vide elle serrat la main que le proffesseur lui tendait et eut envie de vomir, un dégout de soi même appellait-elle.


[...Après le repas...]

Assise en tailleur sur leurs lits les trois filles papotent comme nous le faisont toute, mais l'une d'entre elle semble absente et c'est évidement Cindy. La discution bat son plins entre les deux soeur quand Cindy les interromps.

Cindy : Les fille?
Cha' & Sarah : oui?
Cindy : C'est grave si un porf te touche la cuisse?
Cha' : Euh bah oui quand même.
Cindy : Et si il t'embrasse dans le coup?
Sarah : Atten...Pourquoi?
Cindy : Je sais pas si je devrais en parler.

Sarah et Charlotte sautèrent de leurs lits pour se diriger vers celui de Cindy qui essayait en vain de cacher ses larmes. Elle refusait absurdement d'aller en parler au directeur et pleuré, elle se trouvait lamentable qu'elle pleurait encore plus. Les deux jumelles étaient tant géner, elle n'avait jamais vu quelqu'un parler autant en 1h30...En effet durant 1h30 Cindy dévoila son coeur au deux jeune adolescente glissant entre deux sanglots la vérité sur son homosexualité, expliquant tout, du début, à la strict fin.
Elles finirent par se replacer dans leurs lits pour lentement s'endormir jusqu'au landemain matin: Jusqu'au vendredi matin.




# Posté le vendredi 03 octobre 2008 04:44

Modifié le lundi 03 novembre 2008 16:58